Avertir le modérateur

20 juillet 2007

Daniel RADCLIFFE, flegmatique et présent

medium_RATCLIFFE_Daniel_-_fini.jpg

Daniel RADCLIFFE.

 Ce jeune comédien, interprète idéal d'Harry Potter, semble tout droit sorti d'un album de "Blake et Mortimer". Il incarne le courage élégant, discret, fort en thème et en principes. Désillusionné et combatif à la fois.

 Révolté dans l'esprit mais respectueux du règlement.

 Enragé mais poli.

Sa relation quasi fraternelle (ou filiale) avec Gary OLDMAN est une belle trouvaille. Le rendez-vous des extrêmes entre un jeune comédien, premier de la classe à la sensualité de moine trappiste, et un vieux roublard hyperdoué, caméléon et rédemptable.

 Bon, Mister RADCLIFFE, va falloir en sortir de ce personnage maintenant. Montrez votre talent, devenez un Sean CONNERY ou un Michael CAINE... Et lâchez votre balai...

C'est jouable.

 -------------------------

Dessin de Kzerphii TOOMK.

19 juillet 2007

Robinet du temps (physique péremptoire)

medium_Harold_LLOYD.2.jpg
Depuis que le Big Bang a rassuré les bigots en redonnant tout son lustre à l'idée d'une création de l'univers, voilà qu'on voudrait que le temps ait également eu un début.

Avant même de dire ce qu'est le temps (la fameuse quatrième dimension), il faut simplement rappeler que la science actuelle considère que le temps s'écoule plus rapidement dans un système de forte gravité.

Or, les physiciens ne se préoccupent pas de savoir que l'instrument de mesure du temps est lui-même affecté par la gravité.

Il semblerait que les scientifiques confondent "temps" et "vitesse".

La vitesse n'est que la mesure du temps écoulé entre deux événements (ou phénomènes) liés l'un à l'autre par un phénomène de causalité.

Par exemple, le vieillissement du corps humain est un phénomène impliquant un enchaînement de faits.

Or cet enchaînement se déroule plus vite sur Terre que dans l'espace.

D'où la fameuse théorie des frères jumeaux qui ne vieillissent pas à la même vitesse lorsque l'un reste sur Terre et l'autre par faire une ballade de plusieurs années dans l'espace, à grande vitesse.

Le temps s'est écoulé à la même vitesse pour chacun, mais les processus de vieillissement ont été accélérés pour celui resté sur Terre. A l'instar de celui dont les cheveux deviennent brutalement blancs à la suite d'une frayeur intense.

Par ailleurs, si le temps est immuable, et que la causalité entre les phénomènes naturels est par conséquent éternelle, il n'y a aucun début. Le Big Bang n'est qu'un événement consécutifs à d'autres. Le temps n'était pas sur les startings blocks.

Le néant n'a pas engendré l'univers...


Et moi, j'arrête de boire.

---------------------------------------------------------

Source photo:

http://www.yourbusinessit.co.uk/ebay%20pictures/harold%20...
Liens:

18 juillet 2007

Christophe CUSSON (Peintre, 1962)

medium_CUSSON_Christophe_img_1051a_3.2.jpg

Christophe CUSSON est un peintre francilien, né en 1962, aux Sables-d'Olonnes, en Vendée.

J'ai récemment découvert cet artiste, dont j'ai pu voir certaines toiles de visu (c'est à dire en dehors de la pixélisation réductrice d'un ordinateur). Et j'aime beaucoup.

Il faut voir sur son site officiel ses séries Flamenco, Provence ou Abstraites...

http://christophecusson.blogspirit.com

----------------------------------------------------------

Biographie extraite dudit site:

Christophe Cusson commença la peinture à l’huile à l’âge de 9 ans. De 1971 à 1979, il effectua des études d’art plastique à l’Ecole Martenot à Paris ou il suivit différents cursus (i.e. fusain, sanguine, peinture à l’huile, aquarelle, modelage...). En 1981, il fut présenté au concours général réservé aux meilleurs jeunes Français bacheliers. Il effectua ensuite des études de recherche en anatomie statique et dynamique sous la maîtrise de Madame Siegfried (1979-1981) et suivi un Atelier de peinture à l’huile avec Fabienne Ternat-Garin (1981 à 1984). C’est là que sa passion pour cette matière se confirma. Dès lors, il ne cessa d’approfondir la connaissance de cette technique et d’y exprimer la diversité de son inspiration à travers un style encore en pleine évolution.

De 1984 à 1988 puis en 1990, il participa au salon de Neuilly sur Seine ou il résida étant jeune. Il participa à de nombreux concours qu’il choisit pour leur comité de sélection rigoureux. Il fut lauréat d’un certain nombre d’entre eux. On peut notamment citer les salons suivants :


1988            Salon des Arts et Lettres de France à Paris ; sélectionné pour le Prix des Jeunes ;
1989            32ème Salon des Beaux Arts de Chatou ;
1990            Participation à de prestigieux salons comme le Salon d’Automne au Grand Palais à Paris, le Salon des Arts plastiques de Marly le Roi, le Salon de la Celle Saint Cloud, le Salon de Mantes la Jolie, le 41ème grand prix international de peinture de Deauville ou il fût sélectionné en grande finale et le 32ème Salon “Art Sacré - expression spirituelle” ;
1990/93      Salon des Artistes Français au Grand Palais à Paris ;
1991            Sélectionné pour le « Grand Prix des distinctions françaises et étrangères »    délivré par la Fédération Nationale de la Culture Française et réservé aux primés des Salons et Concours d’Art plastique ;
2004            Participation au Salon des artistes de Levallois « Leval-art » au centre culturel de Levallois ou il réside depuis 1999.


Il réalisa également des expositions personnelles à “La Tonnelle” à Boulogne Billancourt en 1985 ou collective : “Les passeurs de lumière” au Centre La Montgolfière à Vaucresson en 1990 qui lui on permis d’avoir un contact direct avec le public tout en présentant un nombre plus large de ces œuvres. En 2004, il participa à l’opération « Ateliers portes ouvertes » de Levallois qui remporta un vif succès. Depuis 2003, Christophe Cusson est membre de l’Association Atelier Art Europe à Levallois ou se trouve son atelier. Sa peinture trouve un style à la fois plus épuré et plus riche, fruit du long travail accompli depuis son plus jeune âge. A 43 ans, Christophe Cusson produit et vend ses œuvres sur tous les continents, des Etats-unis au Japon, essentiellement à des particuliers séduits par son style intimiste et son orientation définitivement tournée vers l’esthétique des formes, des lignes et des couleurs.

 

 

16 juillet 2007

Un clown au soleil

medium_Un_clown_au_soleil_copie_LITTLE.jpg

Un magnifique film avec Orlando BLOOM. C'est l'histoire d'un agent du FBI, John Coultard, qui a dû se retirer dans une île du Pacifique après avoir mis en cause divers supérieurs hiérarchiques plutôt corrompus. Il trouve une couverture en dirigeant la mise en scène d'un spectacle comique. Ashley OLSEN campe une touriste américaine, Jenna Mesapeak, pas mal déjantée qui va mettre en difficulté John, à la suite d'événements assez particuliers.

Morgan FREEMAN est un homme de l'ombre dont on ne sait pas si les intentions sont favorables ou non.

On découvre également un Jean-Paul ROUVE très inquiétant.

A voir !

15 juillet 2007

Axelle LAFFONT, actrice zébulonienne

medium_je_deteste_les_enfants_des_autres_2007_reference.jpg

A l'instar de Julie DEPARDIEU, Axelle LAFFONT (née le 24 juillet 1970) a beau être une fille de (Patrice LAFFONT, tropézien rusé, retiré des chiffres et des lettres et des forts), elle n'en est pas moins très talentueuse. Son humour est décapant et chacune de ses apparitions au cinéma a été remarquée, même dans les petits rôles.

Comme toutes les humoristes déjantées, elle cache une énorme sensibilité et fait preuve d'un intelligence aigue de la comédie, et d'un grande intelligence au sens large.

Sur la photo, elle joue dans "Je déteste les enfants des autres", film d'Anne FASSIO, qui sort en ce moment au cinéma, avec Élodie BOUCHEZ.

 Accessoirement, elle fit la pluie et le beau temps sur Canal Plus, au Pléistocène Lescurien

--------------------------

Source photo:

http://www.premiere.fr/premiere/cinema/photos/diaporama/a...

09 juillet 2007

Nightmare Alley (Le Charlatan), film américain, 1947

medium_Nightmare_Alley.jpgNightmare Alley (Le Charlatan), film américain, 1947, d'Edmund GOULDING

Stanton Carlisle, interprété par un Tyrone POWER (1914-1958) tout autant élégant qu'halluciné (à tous les sens du terme), ne croit plus en rien mais sait faire croire ses contemporains. Sa compagne (Molly Carlisle, jouée par l'assez lisse Coleen GRAY (1922)) le compare même à un voyant qui se transformerait en évangéliste. Une autre voyante (interprétée par la pulpeuse Joan BLONDELL (1906-1979)), qui le connait bien, vient lui tirer les cartes et le rappeler à un passé qu'il ne pouvait plus voir puisque son esprit fusait uniquement vers un avenir de paccotille... oubliant la mort et l'éthylisme, ses propres fantômes... Enfin, sa perte pourrait être causée par la rencontre d'une autre "magicienne", beaucoup plus perfide car plus orientée sur l'EAD (Ecoute Assistée par Divan) que sur l'escroquerie , encore qu'elle sait faire preuve de pragmatisme, le moment venu. Cette magicienne (psychanaliste en langage moderne) est Lilith Ritter, interprétée par la sublime Helen WALKER (1920-1968).

Notons que Tyrone POWER et Helen WALKER (sur la photo) sont respectivement morts à 44 et 48 ans. La seconde ayant vu sa carrière brisée autour de 35 ans, à la suite d'un accident d'automobile.

Helen WALKER était l'égale d'une Olivia DE HAVILLAND, voire d'une Bette DAVIS, mélant classe et émotion, charme et froideur, beauté et intelligence.

-----------------------------

Source Photo:

http://books-into-films.com/index.html

06 juillet 2007

Trombinoscope des comédiens et des films

medium_Site_Thelin_copie.jpg

Un site très intéressant pour trouver le visage des comédiens:

http://www.thelin.net/laurent/cinema/

Nathalie BOUTEFEU (1968)

medium_Les_yeux_clairs.jpgNuit blanche, pas envie de surfer, pas de bouquet sattellite, juste la TNT et Al Jazira.

Primo, je regarde un film avec des soldats américains, dont un costaud inexpressif aux cheveux longs, qui vont arrêter un trafiquant de drogue sur une île des Caraïbes. Puis qui le libèrent. Puis qui reviennent à nouveau l'arrêter et délivrer de jeunes gymnastes qui allaient se noyer après que la bombe des méchants ait explosé. Pas très bergmanien mais mes neurones se sont reposé.

Puis "Les Yeux clairs", de Jérôme BONNELL, avec la sublime Nathalie BOUTEFEU, une Fanny troublante de gravitude, porteuse de chaises occasionnelle, écorchée dans sa petite robe à fleur et sa veste rouge.

Ce film a obtenu le prix Jean VIGO, en 2005 (année du centenaire de la naissance du cinéaste éponyme).

La distribution comprend également l'excellent Marc CITTI (que j'avais vu dans "la Reine Margot", de Patrice CHEREAU, et dans "les Gens normaux n'ont rien d'exceptionnel", de Laurence FERREIRA BARBOSA), la fuyante Judith HENRY, ooops pardon, Judith RÉMY, le robuste mais subtil Lars RUDOLPH (un petit air de Clovis CORNILLAC) et l'incroyable et adorable Paulette DUBOST (née en ... 1910, et dont la carrière cinématographique a commencé en 1931 ! Elle qui a écrit "C'est court une vie", sa biographie, il a 15 ans... époque où elle était très sérieuse alors qu'elle semble avoir pris une tengente déjantée - voir ICI).

La filmographie de Nathalie BOUTEFEU comprend 38 films à ce jour.

----------------------------------

LIENS:

http://blog.lefilmfrancais.com/index.php?2005/05/06/33-na...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nathalie_Boutefeu

http://filmos.actricesdefrance.org/B/Nathalie_Boutefeu.html

http://perso.orange.fr/cote.court/2002/competition1.htm

04 juillet 2007

Grace SLICK of The Jefferson Airplane

medium_Ex_Fan_des_Sixties_Animated.gif

Grace Slick serait appremment devenue peintre, dame tranquille aux cheveux blancs... Elle chantait quarante ans plus tôt sur les toits de San Francisco, avec les musiciens de Jefferson Airplane. Plus calme en apparence que Nico ou Janis Joplin...

Je mesurais alors trois pommes d'altitude et j'allais avoir ma première fiancée, sur les bancs de la maternelle.

Au seuil de ma vieillesse ces musiques et ces images psychédéliques m'apparaissent si jeunes alors que c'est la Préhistoire qui repasse sous mes yeux.

Et puis, je n'y étais pas.

Je n'ai été nulle part.

Trois accords bidons sur une guitare basse qui a fait griller mon radio-cassettes.

Quelques tirs de football sur un mur en construction.

Quelques bluettes ridicules.

Et c'est fini.

03 juillet 2007

Jean SAUDRAY (1928-2002)

medium_SAUDRAY_Jean.jpgJe viens de revoir la fin du film de, et avec, Pierre RICHARD, "Je sais rien mais je dirai tout". Farce sympathique avec Bernard BLIER dans le rôle du vilain papa, industriel en armement.

Occasion de revoir certains seconds rôles de l'époque, dont Bernard MUSSON, toujours très bon, ici en responsable d'atelier, Victor LANOUX en guest star très prolo, Jean OBÉ, en évêque intemporel (difficile de concevoir que ce comédien a pu vieillir depuis 1973...), Pierre REPP (bien oublié aujourd'hui mais star de la télé à l'époque et de la contrepèterie bon enfant, et qui avait commencé sa carrière cinématographique à 46 ans ! si l'on oublie deux films obscurs en 1933), Nicole JAMET, très jolie, le trio improbable (*) formé par Luis REGO (l'imperturbable avocat lusitané et malmené à la radio par Pierre DESPROGES), Georges BELLER (l'animateur télé très à l'aise) et Didier KAMINKA (quelle gueule...), Pierre TORNADE (toujours très efficace), Daniel PRÉVOST (avant son entrée dans le "Petit Rapporteur" de Jacques MARTIN), et, donc, le regretté Jean SAUDRAY, un visage unique et une personnalité attachante que j'avais découvert lorsque j'étais enfant, dans le feuilleton "Chéri Bibi". Valises sous les yeux, joues émaciées, impression d'avoir vécu 30 vies... Plus Monsieur Loyal discret que Clown blanc...

A l'époque, j'examinais attentivement les génériques pour me souvenir du nom des comédiens et surtout des seconds rôles, ceux dont personne ne parlait mais que tout le monde connaissait. Les films tenaient pourtant souvent sur leurs épaules, surtout dans le cinéma populaire français. Ils n'étaient pas là pour servir la soupe mais pour soutenir l'histoire, l'enrichir, l'humaniser face aux stars sorties de leurs papier glacé...

Ici, dans le film de Pierre RICHARD, Jean SAUDRAY a une très belle scène où il finit par casser la gueule à Pierre RICHARD qui ne comprend rien à la condition ouvrière, perdu dans ses délires post-soixante-huitards (encore bien chauds puisque nous étions en 1973...).

Je n'ai trouvé qu'une seule photo sur lui en cherchant sur Google... Pas terrible la mémoire numérique mondiale...
-----------------------
(*) expression très à la mode, désolé de craquer...

-----------------------

Source photo:

http://www.thelin.net/laurent/cinema/films/tt0061343.html

02 juillet 2007

Musique : Les déclencheurs de déprime...

medium_Éternel_hiver.jpgMadame Emma BOVARY partait en live dès qu'elle entendait gémir le Pied-bot, tragique symbole de l'incompétence professionnelle de Charbovary, son mari balmérien.

De mon côté, le déclencheur de cafard (effet immédiat) c'est le bal musette avec accordéon et airs de passo-doble. Ce genre d'ambiance me prend aux tripes et me plonge dans une déprime instantanée (avis à mes futurs tortionnaires: inutile de me passer la gégène ou de me chatouiller, deux disques de Patrick Sébastien me feront tout avouer).

Je préfère mille fois l'ambiance "têtes-à-claques" d'une rave party, d'un after (chèvres) ou d'une free party. Au moins, la musique techno, house, rave, hardcore (et j'en passe), c'est un coeur qui bât, une énergie qui monte des machines, qui nous robotise et qui personnellement me donne la pêche. Ah... Un bon morceau des The Horrorist...

Ou bien des airs de Michel LEGRAND, Michel POLNAREFF ou Julien CLERC. Vitamines C de mon cortex anxiogène.

Mais je réalise qu'il y a pire que le bal musette pour me pousser dans les eaux claires de la Seine... Juste me faire écouter "Mistral Gagnant" de Renaud. La chanson est sublime mais le résultat est désastreux. Je snife au quart de tour. Et comme je snife en dedans, je finis par noyer le moteur et je cale.

Bon, sur ces belles paroles, je vais avaler un tube complet d'Isabelle BOULAY...

Aaargh

01 juillet 2007

Gabin (suite)

Gabin_Acteurs.swf

30 juin 2007

Famille Ciné de Jean GABIN (acteurs)

medium_Seconds_Roles_Gabin.3.jpg

A partir de Jean GABIN, calcul pour chaque comédien les cinq (ou six si égalité) partenaires masculins avec qui ils ont le plus joué au cours de leur carrière.

Ce schéma pourrait être étendu et affiné...

On y trouve Jean GABIN, Jacques MARIN, René HELL, Albert MICHEL, Charles BOUILLAUD, Paul FRANKEUR, Gabriel GOBIN, Marcel ROUZÉ, Louis DE FUNÈS, Paul DEMANGE, Paul FAIVRE, Bernard MUSSON, Robert ROLLIS, Henri COUTET, Marcel PÉRÈS et Guy DECOMBLE...

 Que du beau monde.

 Et l'on découvre notamment l'importance d'Albert MICHEL... Grande gueule, à l'instar de Jacques MONOD (pas le scientifique!) et de Robert DALBAN...

27 juin 2007

Jean-Louis BRUGUIERE (dessin)

medium_Bruguiere_Jean-Louis_fini.jpgDessin fini (cliquer sur l'image pour agrandir).

Auteur: Kzerphii Toomk

Crayon HB

Papier A5, 90gr.

Claude BROSSET (1943-2007)

medium_BROSSET_Claude.jpgDécidément, la camarde rôde souvent au milieu des bobines ces derniers temps...

Claude BROSSET vient de disparaître à Pontoise à l'âge de 63 ans. Il était né le 24 décembre 1943, à Juvisy-sur-Orge (Essonne). Il a fortement marqué le cinéma français depuis les années 70, par sa présence, son physique (1m83), sa voix grave et profonde et le génie de ses interprétations.

Bien que souvent cantonné à des seconds rôles, il ne s'en est pas tenu à un seul type de personnages, mais a constamment varié son jeu.

Il débute au cinéma en 1967 dans "un Homme de trop", de COSTA-GAVRAS, face à Charles VANEL (et Mario DAVID...), dans le rôle de "Ouf". Sa carrière reste assez tranquille jusqu'au milieu des années 70. Puis on le voit dans "R.A.S.", d'Yves BOISSET, en 1973, dans le rôle d'un adjudant-chef en poste en Algérie. Il tourne la même année avec Coline SERREAU. On le voit en parallèle à la télévision (où il a d'ailleurs débuté), et je me souviens de l'avoir découvert en 1974 dans "Ardéchois coeur-fidèle", face à Sylvain JOUBERT. Il a alors certainement pris sa place dans le coeur des téléspectateurs, même chez ceux qui avaient parfois du mal à retenir son nom.

On le voit ensuite face à Lino VENTURA et Patrick DEWAERE (dans l'excellent et jubilatoire "Adieu Poulet", de Pierre GRANIER-DEFERRE, en 1975), puis face à Jean-Paul BELMONDO (notamment dans le film très dur mais très réaliste, "le Corps de mon ennemi", d'Henri VERNEUIL, en 1976, dans lequel il joue le rôle d'un travesti aux tourments cornéliens, écrasé par la vie, par ses lâchetés et par la guerre entre un ancien patron de boîte de nuit, Jean-Paul BELMONDO, et le beau-père d'icelui, Bernard BLIER. Claude BROSSET est excellent. Un de mes films préférés. Le logement où est sensé résider le personnage incarné par Claude BROSSET se trouve à Lille, à quelques dizaines de mètres de l'endroit où j'ai passé six années de ma vie avant de commettre l'erreur de remettre les pieds en Provence, mais bref...).

Il prend un peu plus d'épaisseur (à tous les sens du terme) quand on le retrouve dans le rôle du parrain mafieux et corrupteur, Achille Volfoni, face encore à Jean-Paul BELMONDO, dans "Flic ou Voyou", de Georges LAUTNER (1979), avec des dialogues de Michel AUDIARD (CQFD). Un très bon film, où il croise d'autres excellents seconds-rôles, tels Jean-François BALMER, Georges GÉRET, Michel BEAUNE, Venantino VENANTINI, outre l'énorme Michel GALABRU en commissaire obtu.

Il poursuit sa carrière avec d'autres bons rôles, dans "le Marginal" (1983) face à BELMONDO (film plus moyen à mon sens que les deux précédents), dans "A mort l'arbitre" (de Jean-Pierre MOCKY), en 1984, dans "les Ripoux" en 1984.

Puis, il tourne surtout à la télé, au théâtre.

On le voir ensuite dans "L627" (1992), "le Radeau de la Méduse", d'Iradj AZIMI (1994, date de sortie) et "Capitaine Conan" (1996).

Il fait beaucoup de télé. On le voit notamment dans plusieurs épisodes de "Navarro", face à Roger HANIN.

Dernièrement, sa carrière cinématographique était relancée par deux comédies: "OSS 117: Le Caire nid d'espions" (2006), face à Jean DUJARDIN et "Gomez Vs Tavarès" (2007). Il était toujours jeune et on aurait aimé encore le voir jouer longtemps, mais la vie en a malheureusement décidé autrement.

Chapeau l'artiste.

-----------

Source photo:

http://nounours.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/cl2.JPG

24 juin 2007

Mario DAVID, comédien français (1927-1996)

medium_DAVID_Mario_-_MODIF_-_david-foto2.jpgMario DAVID est né Jacques Paul Jules Marie David (cf Wikipedia), le 9 août 1927, à Charleville-Mézières.

Il a débuté comme hercule de foire, dans "Ah! les Belles Bacchantes", en 1954, film mythique des Branquignols, avec un autre débutant, Louis DE FUNÈS. Il faut voir Mario DAVID avec sa tenue digne de Tarzan ou d'Akim... jouer avec intelligence l'autodérision (déjà). Mais sa carrière de costaud commence bel et bien...

Il enchaîne avec "Cette sacrée gamine", en 1956, avec Brigitte BARDOT, et quelques débutants dont la merveilleuse Françoise FABIAN, et les compères Michel SERRAULT et Jean POIRET. Puis il tourne dans "le Triporteur", l'année suivante, avec Darry COWL. Il enchaîne alors plusieurs films par an, comme tout second rôle en vue qui se respecte.

Je me souviens de lui, en particulier, dans son rôle de Charlot l'Élégant, face à Jean-Paul BELMONDO, dans "Un nommé La Rocca" (1961), et dans son rôle de Roquentin, toujours face à Bébel, dans "les Tribulations d'un Chinois en Chine" (1965), avec également Jess HAHN (dont j'ai déjà parlé) et Paul PRÉBOIST, comme seconds rôles efficaces et tenaces...

On le voit partout, avec le même bonheur, même lors de fugaces apparitions, tant il est désarmant de force candide, mais si l'on ne devait retenir qu'un film dans sa filmographie, ce serait assurément "Oscar", d'Édouard MOLINARO, en 1967, dans le rôle de Philippe Dubois, le kinésithérapeute au calme olympien face à un Louis DE FUNÈS au mieux de son hystérie colérique, et au faîte de sa carrière, et avec qui il avait débuté dans la troupe des Branquignols, comme on l'a vu plus haut.

Il joue ensuite dans de nombreux films à succès, auprès de DE FUNÈS et de BELMONDO (dont le sublime film "le Magnifique", en 1973). On le croise même chez Luis BUNUEL.

Il reprend un rôle de kinési, en 1979, dans "Coup de tête", face à Patrick DEWAERE.

Sa carrière se fait ensuite plus discrète mais il joue encore avec BELMONDO, en 1992 ("l'Inconnu dans la maison", puis dans son dernier film, face à François CLUZET ("l'Enfer", 1994).

Comme Jess HAHN, mais en plus discret, il incarnait avec génie les brutes, les malabars, les balaizes, avec une fausse candeur et une vraie humilité, mettant son talent immense au service des premiers rôles. Il a ainsi tourné 9 fois avec Louis DE FUNÈS, et autant de fois avec Jean-Paul BELMONDO. Il a également beaucoup tourné avec d'autres grands seconds-couteaux: le chauve nerveux, Dominique ZARDI (16 fois), Henri ATTAL (15 fois), Robert DALBAN (10 fois), Jean CARMET (9 fois)...

En tout, Mario DAVID aura joué dans 96 films, en 40 ans de carrière.
Un très grand comédien.

16 juin 2007

Jean-Louis BRUGUIÈRE (dessin)

medium_Bruguière_Jean-Louis_-_en_cours.2.jpgPour changer un peu des mirages égyptiens, voici un dessin d'un magistrat parisien, Jean-Louis BRUGUIÈRE, juge d'instruction spécialisé dans la lutte anti-terrorisme.

Forte personnalité, il aura marqué l'institution judiciaire, s'y créant quelques inimitiés, avant de s'engager en politique tout récemment.

 ------------------

Dessin de Kzerphii Toomk, crayon HB sur Canson 90gr, format A5.

11 juin 2007

Dessin en cours...

medium_Femme001bis.jpg

23:04 Publié dans Dessins | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Dessin, Kzerphii Toomk

Sandrine SARROCHE: "Je suis Ségolène"

medium_Je_suis_Ségolène_-_BIG.2.JPG

Ingrid BETANCOURT : Affiche pour sa libération

medium_IngridBetancourt_by_Kzerphii.2.jpgCette affiche réalisée sous le pseudo Kzerphii faisait partie d'un de mes anciens blogs... Ingrid BETANCOURT et Clara ROJAS sont toujours détenues malgré de multiples promesses et de vains espoirs... Victimes des mangeurs de temps...

06 juin 2007

Noémie LENOIR (dessin)

medium_LENOIR_Noémie.jpgNoémie LENOIR est née le 19 septembre 1979, aux ULIS, en Région Parisienne.

Elle commence une belle carrière de mannequin, en posant pour Vogue, puis en devenant une des égéries de l'Oréal.

Elle a ensuite entamé une carrière au cinéma, avec notamment "Gomez et Tavarès", film vaguement immoral qu'elle illuminait non seulement de sa beauté mais également de son talent de comédienne.

Le dessin ci-contre, signé Kzerphii Toomk, est inspiré d'une photo parue dans le supplément du Magazine "Marie Claire", en juin 2007, photo de Frédéric AUERBACH, réalisation de Marie-Hélène GAUTIER.

Marjolaine POULAIN

medium_POULAIN_Marjolaine_-_49304.jpgMarjolaine POULAIN, quatrième fille d'un pasteur, est née en 1966.

Après avoir grandi dans le sud de la France, avec notamment un passage par le théâtre à Martigues, puis à Aix-en-Provence, elle est allée vivre à Paris. 

Elle y a fait un peu de figuration. On la vit ainsi cycliste dans une publicité pour la marque BADOIT.

Sa carrière cinématographique a débuté avec Jean-Pierre MOCKY, en 1988, dans "les Saisons du plaisir". Elle y incarnait une adolescente de bonne famille, un peu nunuche, fille de Jean-Luc BIDEAU et de Bernadette LAFONT, face à sa meilleure amie incarnée par Judith GODRECHE, beaucoup peu délurée. 

Mentionnons qu'il y avait aussi dans ce film: Charles VANEL, Denise GREY, Jacqueline MAILLAN, Stéphane AUDRAN, Jean POIRET, Jean-Pierre BACRI, Richard BOHRINGER, Bernard MENEZ, Roland BLANCHE, Darry COWL, Eva DARLAN et la pulpeuse Fanny COTTENCON.

Elle a ensuite enchaîné essentiellement par une activité de doublage, notamment le dessin animé SAKURA et "les Enfants de la Pluie".

04 juin 2007

Marianne BASLER, flamme du lac

medium_BASLER_Marianne.jpgMarianne BASLER, sublime comédienne suisse, est née en Belgique (sic), à Bruxelles, le 9 mars 1964.

Elle débute relativement tard au cinéma mais sa carrière est finalement lancée par le film de Paul VECCHIALI, "Rosa la Rose, fille publique", en 1985.

On la remarque ensuite, en 1987, dans "les Noces barbares", de Marion HANSEL.

Après un parcours en dents de scie, passant du cinéma d'époque aux téléfilms, elle revient à des rôles plus consistants, en 2001 et 2003, avec "Va savoir", de Jacques RIVETTE (2001), et "Va, petite!", d'Alain GUESNIER (2003).

Personnellement, je l'avais trouvée parfaite en femme fatale, à la fois sulfureuse et innocente, dans "le Beauf", un film efficace d'Yves AMOUREUX (1986), face à un Gérard DARMON faustien, et un Gérard JUGNOT jaloux mais néanmoins très subtil...

Je l'ai trouvée très poignante (mais pas au sens de Marianne FAITHFULL), dans "Julien l'apprenti", de Jacques OTMEZGUINE, en veuve (même remarque) triste et enlisée dans une vie sans issue, face à François MOREL, remarquable en concubin médiocre et anxiogène.

Enfin, elle était très amusante face à son quasi-sosie, Vincent PEREZ, dans le surréaliste "Bienvenue en Suisse", de Léa FAZER, dans lequel elle est le témoin distancié de la décomposition du couple Denis PODALYDES / Emmanuelle DEVOS, rupture réglée comme une montre suisse.

 ---------------------------

Source photo:

http://www.francecaptures.net/guide/fiche.php?var=287&...

02 juin 2007

Marie-Hélène BREILLAT, fragile papillon

medium_BREILLAT_Marie-Hélène.2.jpgMarie-Hélène BREILLAT est née le 2 juin 1947, à Talence, en Gironde.

C'était ma comédienne préférée... Et puis elle a cessé de tourner en 1979, pour des raisons que je n'ai jamais vraiment cherché à comprendre, ou à approfondir. Mais bon... Sa soeur, Catherine BREILLAT, en avait fait vaguement état au milieu des années 1980...

On l'a vue dans "Mourir d'aimer" (1971), d'André CAYATTE, dans "le Dernier Tango à Paris" (1972), de Bernardo BERTOLUCCI, dans "Dracula, père et fils" (1974), d'Édouard MOLINARO et dans divers téléfilms sur "Claudine"...

Un physique avantageux qui cachait une gigantesque fragilité...

Je pense souvent à elle et je trouve particulièrement injuste que le public l'ait oubliée...

Mais je sais qu'elle est encore dans la sphère du cinéma grâce à sa soeur Catherine... Et comme cette dernière vient de faire tourner la sublime Asia ARGENTO, autre splendeur camouflant des remous intérieurs, on peut se dire que les boucles se bouclent bien et font un pied de nez à la fatalité...

 Le battement d'aile du papillon fait encore de l'air sur nos visages.

Et je suis en train de réaliser, à l'instant même, que Marie-Hélène a aujourd'hui 60 ans. Et je vous jure que c'est un pur hasard... Sauf à comprendre qu'une voix venue de très loin m'a commandé de saluer cette comédienne irremplaçable, en cet anniversaire.

Dominique SANDA

medium_SANDA_Dominique_-_bresson007.3.jpgDominique SANDA est née le 11 mars 1948, à Paris. Après une carrière de mannequin, elle entre dans le monde du cinéma, avec "une Femme douce", de Robert BRESSON (1968).

Elle tourne ensuite dans un film de Philippe LABRO, "Sans mobile apparent" (1971), avec l'excellent Jean-Louis TRINTIGNANT (lequel réside alors parfois chez ses beaux-parents, à Lambesc, près d'Aix-en-Provence).

On la voit chez Luchino VISCONTI, et dans un magnifique film cornélien, "Le Piège" (1973), de John HUSTON, avec un subtil Paul NEWMAN. Elle y est confondante de beauté, de rage et de fragilité...

En 1976, elle a le rôle féminin principal dans "Novecento", de Bernardo BERTOLUCCI.

En 1979, elle joue sous la direction du sensible et brillantissime Iradj AZIMI, dans "Utopia", où elle donne la réplique à Laurent TERZIEFF.

Puis en 1982, elle tourne dans "une Chambre en ville", du regretté Jacques DEMY, puis en 1984, dans "le Matelot 512", de René ALLIO.

Elle joue ensuite dans des films d'auteurs ou dans des téléfilms, puis, en 2000, dans "les Rivières Pourpres", de Mathieu KASSOVITZ.

Comme il est rappelé dans l'article que j'ai honteusement pompé sur Wikipedia, Dominique SANDA a un phrasé proche de celui de Jean-Pierre LEAUD ou de Tchéky KARYO chez Éric ROHMER.

Une comédienne à part...

--------------

Source photo:

http://ekatocato.hippy.jp/gazou/bresson007.jpg

31 mai 2007

Claire & Mathieu

medium_MathieuEtClaire.2.jpg

22:00 Publié dans Dessins | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dessin

Jean-Claude BRIALY (1933-2007), un hypersensible charismatique

medium_Beau_Serge.JPG
Dans "le Beau Serge", en 1958, il était François, le gentil copain de Serge, rôle joué par un autre comédien regretté, Gérard BLAIN (1930-2000). Avec ce film de Claude CHABROL, la Nouvelle Vague, préfigurée par Agnès VARDA, deux ans plus tôt, démarrait enfin... TRUFFAUT et les autres allaient suivre dans la foulée.

BRIALY a également tourné dans "la Mariée était en noir" de François TRUFFAUT, en 1968, dans "le Genou de Claire", d'Éric ROHMER, en 1970, dans "le Maître Nageur", de Jean-Louis TRINTIGNANT, en 1978 (avec la fameuse scène de la question-piège posée à Guy MARCHAND), dans "la Banquière", de Francis GIROD, en 1980 (face à une magnifique Romy SCHNEIDER), dans un rôle émouvant dans "la Reine Margot", de Patrice CHEREAU, en 1994 (face à l'hypersensible Isabelle ADJANI)...etc

BRIALY était souvent le maître de cérémonie dans les manifestations du "Tout-Paris", par son caractère affable (quoique souvent persifleur et acide) et par son charisme.

Il était, à mon sens, le contrepoint idéal aux "jeunes premiers", tels que Jean-Paul BELMONDO ou Gérard BLAIN... Ou face aux cyniques tels que Jean POIRET...
Un monstre sacré vient de s'en aller...

------------------------------------------------------------------------------------------

Source photo:

http://ann.ledoux.free.fr/pmwiki/pmwiki.php?n=Main.LeBeau...

30 mai 2007

Le Tambour

medium_Gribouillis-Tambour.2.JPG

(Texte paru sur mon autre blog, http://pelleas.skyblog.com, le 21 mai 2007. Le dessin est issu de ma créativité relative et insomniaque, temporelle et afférente à l'article).

---------------------------------------------------------- 

Dans une ultime tentative pour rejoindre Morphée, j'aperçois le film "Le Tambour"... Une foule de chères têtes blondes le bras levé dans un salut nazi, martial à en avoir la nausée... Mais tout se termine heureusement dans une valse anarchique et sous une pluie battante... L'obermachintruc finit par faire un caca nerveux seul au milieu de la piste de danse improvisée...

J'étais allé voir ce film à sa sortie, seul, car mes copains préféraient des films d'action comme "Rambo"...

La tête de cheval a un côté guerniquéen, annonciateur de la catastrophe polonaise, allemande et mondiale... Et la réaction de la mère rappelle celle du fils dans la "pêche à la baleine" de Jacques Prévert...

Face à l'horreur, les fines bouches se font parfois conciliantes quand elles ont faim... Faim de reconnaissance, de soumission ou de conformisme panurgéen...

Et le marchand de jouets, Sigismund Markus (joué par Charles Aznavour), synthétise un mélange de lucidité politique et de naïveté sentimentale...

Bref, un film sublime.

26 mai 2007

Stephen FREARS

medium_FREARS_Stephen.jpgRéalisateur anglais né en 1941, à Leicester, en Angleterre.

Filmographie:

  • The Queen (2006)
    • Madame Henderson présente (2006)
    • Le Court des grands (2005)
    • Dirty pretty things, loin de chez eux (2003)
    • Liam (2001)
    • High fidelity (2000)
    • The Hi-Lo Country (1999)
    • The Van (1996)
    • Mary Reilly (1996)
    • The Snapper (1993)
    • Héros malgré lui (1993)
    • Les Arnaqueurs (1991)
    • Les Liaisons dangereuses (1989)
    • Sammy et Rosie s'envoient en l'air (1988)
    • Prick up Your Ears (1987)
    • My Beautiful Laundrette (1986)
    • The Hit (1984)
    • Walter and June (1983)
    • Bloody Kids (1979)
    • Gumshoe (1971)
    • The Burning (1967)

 

25 mai 2007

Steven SPIELBERG

medium_SPIELBERG_Steven.JPGDessin au crayon HB + Papier Canson 90 grammes.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu