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20 février 2009

Morphing - Jessica Alba vs Eva Mendes

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18 avril 2008

Le monde des truands, vu par Monsieur ZARDI

cb6b0d86e5ed3766814243e616cc90cb.jpgDu cinéma à la réalité ; une histoire d’homme !
Dominique Zardi célébrissime second couteau dans nos plus grands films français de gangsters et écrivain reconnu pour sa plume alerte, directe et libre, nous offre ici un superbe document sur le monde des truands, de Bonnie and Clyde à Mesrine ou Spaggiari en passant par le gang des postiches ou la bande à Bonnot pour un tableau magnifique
d’une société bien particulière souvent associée au mythique quartier de Belleville.

Dominique Zardi est un témoin privilégié de notre histoire récente et de ce petit monde de laissés pour compte ;
il les a connus et il a vécu dans les mêmes endroits qu’eux. Aussi, il nous raconte avec émotion et humour ces parcours d’hommes partis de rien, ostracisés dès l’enfance, en révolte permanente et cherchant à émerger du néant à tout prix, en émaillant son récit d’anecdotes en tous genre pour le plus grand plaisir du lecteur.
Mais en tout simplicité par la réalité de son témoignage, alors que nous célébrons aujourd’hui les évènements de Mai 68, l’auteur nous livre à travers les vies de ces personnages hors normes, qui nous fascinent ou nous effraient, une réflexion nourrie sur le sens de la liberté d’autant plus intéressante qu’elle nous renvoie à l’absurdité de certaines de nos règles trop compassées.
Aujourd’hui, il y a « les quartiers », hier il y avait « Belleville »…
Le cinéma français est riche de toutes ces « grandes gueules » qui ont interprété nos mythiques truands mais au-delà du plaisir cinéphile, il y a des vies d’hommes et des aventures incroyables…
Un livre passionnant, à dévorer avec le même plaisir que ces films que nous avons tant aimés. Dominique Zardi a troqué le flingue pour la plume… La cible est atteinte !
Parution le 21 Avril 2008
« Le Monde des Truands »
par Dominique Zardi
http://www.tatamis.fr
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Le texte susvisé est la note de l'éditeur mais elle donne un portrait de Dominique ZARDI, empreint d'une exactitude qui n'impose aucune fioriture... (NDLR)

18 février 2008

Un certain magistrat aixois...

479f61eb74f3f6756a30683ae2c720b1.jpgEn 1495, vint au Monde Jean MAYNIER, fils d'un haut magistrat provincial, Accurse MAYNIER.

Ce dernier avait été ambassadeur à Venise, avait approché le Pape et tout le personnel ecclésiastique franco-italien. Il fut également Président à Aix. Pour son malheur, lors d'un conflit politique qui suivit le rattachement de la Provence à la France, il prit parti pour le mauvais camp et fut rétrogradé comme troisième vice-président au Parlement de Toulouse, à la suite de sombre manoeuvres de "concurrents".

Il faut dire qu'à cette époque les magistrats étaient carriéristes et n'hésitaient pas à abuser de leur influence ou de leur pouvoir (ou des deux) pour démolir un "collègue". C'était même, avant les calissons, une spécialité aixoise.

Lorsque Jean MAYNIER entreprit la carrière de magistrat, il n'oublia pas la leçon. Il fut très vite conseiller puis président et enfin Premier-Président au Parlement d'Aix. Il était en même temps prévôt à Cavaillon où il vivait grassement. A force de se bâtir un réseau de relations très solides, il fut annobli par le Pape et prit le titre de baron d'Oppède. A partir de là, il rêva de puissance et de fortune. Il se fit bien voir du Connétable Anne de Montmorency et tissa des liens entre la Cour du Roi et son personnel judiciaire de manière fort complexe.

Deux de ses gendres devinrent conseillers dans son parlement.

Il se trouve qu'à la fin des années 1530, il avait en tête d'alléger une noble du Luberon d'une partie de ses biens. Certains contemporains dirent qu'il en voulait à cette jeune veuve depuis qu'elle avait repoussé ses insistantes avances.

Les terres d'icelle étaient alors occupées (et labourées) par les Vaudois. Or ceux-ci étaient assez mal vus de l'Eglise, au moment même où Luther posait problème. On les assimilait alors aux proto-réformés...

Notre bon Jean MAYNIER-D'OPPEDE oeuvra pendant quatre ou cinq ans pour obtenir du roi François Ier des Lettres Patentes contre quelques Vaudois que son Parlement avait condamnés.

Il y parvint enfin en 1545 alors que Montmorency avait été écarté des affaires au profit du Cardinal de Tournon, et alors que ledit roi était bien malade et fortement influençable.

Le petit huissier Courtin qui avait arpenté les couloirs du Palais de Fontainebleau pour obtenir la signature des lettres patentes, revint dès sa mission accomplie, au triple galop vers Aix.

Maynier avait pendant ce temps rassemblé des troupes de mercenaires fort bien armées. Et en avril 1545, tout juste 400 ans avant la fin d'un cauchemar de plus terrible ampleur, Maynier envoya ses troupes sur les villages du Luberon (dont Mérindol) où vivaient les Vaudois.

Les lettres du roi autorisaient Maynier à "exécuter" (c'est à dire à arrêter) une dizaine de Vaudois. Or ce furent 3000 pauvres gens qui furent torturés et massacrés avec une cruauté que l'on n'avait plus vue en Provence depuis des siècles.

Pendant que les troupes attaquaient depuis Cavaillon, quelques groupes armés aux ordres du Premier Président prenaient les fuyards à revers et leur confisquaient leur troupeaux et leur biens. A la tête d'un de ces groupes, se trouvait Valéry Rey Passaire, apothicaire ambitieux de Simiane-la-Rotonde, et fils par ailleurs du juge de Forcalquier, Antoine (ou Elzéard) Passaire.

A l'issue de ce massacre, les survivant se réinstallèrent plus ou moins bien et récupérèrent ce qu'ils purent.

Mais PERSONNE n'osa, pendant plusieurs années élever la voix ou déposer un plainte à l'encontre du Premier Président. Même les conseillers du Parlement qui avaient manifesté leur opposition au massacre craignaient par dessus tout ce personnage puissant et protégé.

Ce fut finalement un pauvre paysan qui eut tout seul le courage de porter une plainte auprès du Parlement de Paris. Une enquête fut lancée depuis la capitale. Il faut dire que le grand Montmorency avait repris les rênes et voulait remettre en cause la gestion du Cardinal de Tournon.

L'excellent magistrat parisien Aubery requit avec sévérité contre Maynier, mais aussi contre Guérin, procureur du Roi à Aix, et leurs sbires divers (ses réquisitions sont publiées chez Edisud, avec les commentaires de G. Audisio).

Maynier passa de longs mois en détention au Fort de Vincennes.

Vint le procès. On vit alors intervenir en faveur de Maynier tout un ensemble de puissants européens, et surtout le Pape en personne.

Les historiens en ont déduit que Maynier avait rendu de grands services autour de lui, ne serait-ce qu'en faisant disparaitre 3000 hérétiques...

Et comme toujours dans ce genre de procès où de "grands" messieurs sont coaccusés, chacun se renvoya la balle. La pauvre Guérin, dont les historiens s'accorde pour dire qu'il n'eut qu'un rôle secondaire en comparaison de Maynier, fut écrasé lors du procès, à l'encontre même des réquisitions. Maynier eut une peine de principe et quelques intérêts à verser aux rares victimes constituées. Par contre Guérin, le Procureur, fut condamné à mort et exécuté.

Maynier ne fut même pas privé de sa charge de Premier Président et repris tranquillement le cours de sa vie riche en épices et attentions.

Son réseau de relation avait fonctionné à merveille.

Il mourut en 1558, à l'âge de 63 ans d'un vulgaire problème de vessie.

Il légua son nom et ses titres à ses petits-fils rattachés à la lignée des Forbins.

Toute cette histoire nous fait remonter à une époque où de nombreux magistrats étaient avides de pouvoir, de privilèges et d'argent, où ils se tissaient peu à peu des réseaux riches et variés pour asseoir leur influence et leur fortune, où ils mélaient hideusement leurs propres intérêts avec leur mission de Justice, où ils rendaient des services et s'en faisaient rendre, où ils oeuvraient dans l'ombre.

Le monde a bien changé et nul doute qu'aujourd'hui aucun magistrat n'assisterait sans broncher à des forfaitures chroniques.

(Texte original de novembre 2000, reproduction interdite)

03 février 2008

Brutus aux Jeux Olympiques

a28b7678ef823b6726bbdf605115969e.jpgMalgré les critiques négatives dopées à la potion magique, je m'en suis allé voir le dernier opus astérixien, en arborant une parfaite neutralité, afin de jauger l'œuvre cinématographique.

Notons, ab initio, que le scénario n'a pas dû engloutir beaucoup de sesterces, et que souvent l'humour manque de second degré. Mais il n'en reste pas moins que d'autres éléments restent suffisamment positifs pour sauver le film.

Primo, Benoît POELVOORDE. Il est LA vedette du film. Bon, c'est du Monsieur Manatane au bon lait de brebisse, mais il sait jouer avec subtilité dans les cordes de la perfidie. Il est épatant.

Face à lui, Alain DELON, disposant d'une bonne dose d'autodérision, d'adéquation au rôle césarissime, bon alter ego (sic) de Brutus.

Gérard DEPARDIEU, parodiant Cyranus de Bergeracum, tout en bonhommie. Il a, depuis le premier épisode, parfaitement assimilé la psychologie du personnage d'Obélix. Son rôle est néanmoins plus que réduit, à l'instar de celui d'Astérix, bien campé par Clovis CORNILLAC mais sans grand chose à faire. Idem pour Stéphane ROUSSEAU.

Ajoutons les apparitions réjouissantes de Franck DUBOSC (excellent), Alexandre ASTIER (arthurien), Jean-Pierre CASSEL (un peu trop beau pour le rôle, mais son regard fatigué pour les raisons que l'on imagine, fait merveille, à de trop courtes reprises), Michael HERBIG (très drôle dans le rôle de l'esclave muet) et Vanessa HESSLER (pour sa seule plastique...).

De bons effets spéciaux, quelques répliques croustillantes.

Une superproduction inégale mais un vrai divertissement. Un peu trop de guest stars, peut-être...

Bref, entre la dithyrambe druckienne et le massacre téléramaïste, on peut apprécier cette toile cartoonesque à sa juste valeur.

Une grosse friandise au goût légèrement synthétique mais qu'on peut grignoter avec gourmandise.

22 décembre 2007

Les trois petits cochons et la corruption

b058f15db3af3b51896968c21f6618bb.jpgTrois petits cochons quittèrent un jour la chaumière familiale pour aller affronter le monde. L'aîné se prénommait Albert, le cadet Gino et le benjamin Benjamin.

Autant Albert était honnête, courageux, travailleur, altruiste, autant les deux autres étaient feignasses, fraudeurs nés, égoïstes et lâches.

Chacun entreprit de construire sa maison. Pour cela, il fallait de l'énergie et de l'argent. Albert travailla à l'usine, Gino escroqua de multiples personnes âgées et Benjamin pirata des serveurs informatiques et falsifia des milliers de cartes bleues.

Albert se levait tôt, payait ses impôts mais ne parvenait jamais à économiser, si bien qu'il attendit plusieurs années pour poser le premier parpaing de sa maison.

Gino développa son business frauduleux, rencontra d'autres crapules, fréquenta des réseaux utiles et commença à acheter fonctionnaires, élus et même quelques juges à qui il glissait des enveloppes épaisses. Il appelait ces magistrats corrompus "mes petites gagneuses". Benjamin quant à lui avait monté une société de surveillance par tous moyens, caméras, internet, vol de fichiers... Il corrompait autour de lui presque aussi bien que Gino.

Gino et Benjamin amassèrent tant d'argent qu'ils ne tardèrent pas à construire leur maison, épousèrent de superbes femmes pas vénales pour deux sous, et envoyèrent leurs enfants dans les meilleures écoles, achetant même leurs diplômes sans avoir à les faire tricher aux examens.

Ils pirataient musique, films et logiciels, pendant qu'Albert achetait avec difficulté quelques rares CD et DVD pour instruire ses enfants.

Mais un jour, le grand méchant loup pointa son nez dans la contrée des trois petits cochons. Immédiatement, Gino et Benjamin fricotèrent avec le loup, négocièrent avec lui, s'inféodèrent et rampèrent. Albert n'ayant pu terminer sa maison à temps et ayant déjà compris que le loup ne ferait pas de quartier, pris sa petite famille avec lui et embarqua au fond d'un cargo craquant de la coque au pont pour gagner les îles lointaines, travaillant dans la soute à charbon pour payer le voyage.

Gino et Benjamin pour plaire au loup dépouillèrent tous ceux qu'ils pouvaient dépouiller, dénoncèrent tous ceux qui étaient hostiles au loup, conduisirent des convois de déchets radioactifs inoffensifs dans des grottes surplombant des nappes phréatiques, bricolèrent plantes et animaux, chimérisant, favorisèrent la diffusion des prêches intégristes, placèrent un maximum de crapules dans tous les rouages de l'administration pour huiler leur machine à faire de l'argent, et appuyèrent les spectacles lobotomisant et les mécaniques de lavage de masse des cerveaux de leurs concitoyens, brebis candides et dociles.

Puis le loup dévora tout le monde, dévora Gino, dévora Benjamin. Les centrales nucléaires explosèrent les unes après les autres. Des pandémies firent disparaître les survivants de la contrée.

Nul ne sait ce qu'il advint d'Albert et des siens.

Seul un cafard et une cafarde subsistèrent et s'installèrent sur le cadavre du loup qui avait fini par mourir de faim.

Ils se marièrent et eurent beaucoup de petits cafards.

17 décembre 2007

La terre vue des nuages - Traînées sableuses sur l'azur


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12:55 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ciel, Egypte

15 décembre 2007

L'hymne russe en karaoké

On ne s'en lasse pas. Vivement l'invasion soviétique... 

13 décembre 2007

La Terre vue des nuages: impact sahoudien


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La Terre vue des nuages: Mousses canadiennes

Google Map est un instrument de "création" artistique...

Encore un exemple...


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17:50 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Canada

La Terre vue des nuages : Village du Darfour

Ce village existe-t-il encore ?


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La Terre vue des nuages : Boues anglaises


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17:10 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ciel, Angleterre, Boue

08 décembre 2007

Florian ZELLER, de F à Z [5] - Regard intemporel

"J"ai regardé par la fenêtre de la cuisine".

Cette scène très cinématographique est paradoxalement vide de toute description visuelle. L'action est forte et essentielle mais nous n'en saurons pas plus. Le narrateur est il assis...? debout...? déjeune-t-il...? est-il en pyjama...? est-il coiffé...? la fenêtre est elle grande...? les yeux du héros sont-ils boursouflés...? Entend-on France-Info ou Fun-Radio en bruit de fond...? Ou France-Culture...? 

Ainsi notre imagination peut vagabonder librement en se structurant exégétiquement sur le décorum intrinsèque de notre environnement de lecteur absorbé par la prose mais conditionné par sa sphère réelle et j'adore écrire n'importe quoi.

 

LA SUITE EST ICI 

 

05 décembre 2007

Florian ZELLER, de F à Z [4] - L'usage du conditionnel et du café

"Et puis je pourrais toujours dormir dans l'avion".

Nouvelle information: le narrateur voyagera en avion. Le voyage sera donc lointain, à moins qu'il ne s'agisse d'un vol Roissy-Orly, sans le cadre de la croisière Boboland-Roissy-Orly-Boboland-Ouf-Chuis-crevé.

Le suspense reste néanmoins entier car nous ignorons tout du type d'avion, s'agit-il d'un airbus A390 (je sais, seuls les initiés connaissent ce modèle...) ou d'un Fokker modèle 1917 ? La suite le dira.

En outre, remarquons que le conditionnel "pourrais" est utilisé de préférence au futur "pourrai"... Enorme suspens là encore car l'emploi de ce temps laisse planer (lol) un doute sur la sieste aérienne (sic).

Et que dire de ce "et puis"...? C'est un roumpf très matinal, flemmardeux... Autojustification de la virée nocturne invisible mais tellement présente...

 Précisons ("nous" de commodité) à cet instant  que je n'ai pas encore lu le livre, et que je le découvre avec vous.

"Je me suis levé pour aller boire un café".

Les éléments finissent par se déchaîner. Le héros entre en action, délaissant, pour un temps, ses dérives philosophaires aubiennes. Superbe ellipse car l'auteur ne donne aucune description des détails du levage de lit, étirements bestiaux, grattage de chevelure en pétard, mastication déhydratée et pupille rigide. 

Le héros est fermement décidé à aller boire un café. Sècheresse syntaxique digne d'Ernest Emingway, la barbe en moins. 

 

04 décembre 2007

Florian ZELLER, de F à Z [3]

af88d4e68622fbca1b0b63791a62815a.jpg"J'aurais dû me coucher plus tôt la veille, me suis-je dit"

 Le narrateur expose ses regrets. Mais on voit bien là toute la tragédie de l'humain, qui le soir, au moment d'aller se coucher, croit naïvement qu'il peut empiéter sur son temps de sommeil sans avoir un jour à le payer au prix fort. En l'l'occurrence, se payer une crise de bâillements le jour d'après au petit matin. Aucune négligence n'est épargnée. L'homme doit être une créature dotée de perfection. Il doit boire sa verveine, se brosser les dents et s'allonger. Et fermer le robinet à pensées. Cela demande du courage et un certain entraînement. A l'instar de George Sanders, dans son rôle mémorable de maître d'école.

Notons ici que le héros a cette pensée regrettive, sans prévenir. Plop. "Ah, chuis con, c'est malin, chuis naze maintenant..."

Notons également que ledit héros aurait pu envisager de se coucher plus tôt l'avant-veille, mais ici pas d'équivoque. Les regrets portent sur la veille. Unité de temps magnifiée par l'auteur. C'est beau.

"Mais ce n'était pas mon genre". 

 Et vlan, malgré notre comprenure de la bobo attitude et du noctambulisme du narrateur, l'auteur insiste pour que la moindre incertitude disparaisse à jamais des esprits les plus congestionnés de ses lecteurs. Remarquons le zeste d'auto-dérision dans le choix du vocable "genre". L'auteur ne parle pas d'habitude, de contingence, de mode de vie. Il parle de "genre".

Le genre humain couche tard.

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 Rappelons que l'idée de la présente chronique est piquée à Eve Lisbon, grande admiratrice de Florian Z.

 

 

03 décembre 2007

Florian ZELLER, de F à Z [2]

5b43d7e72e29132b6b07daeab64e186c.jpg "Il faisait encore nuit, et je n'avais pratiquement pas dormi".

Se réveiller alors qu'il fait encore nuit signifie soit que l'action se déroule en hiver, soit qu'elle se déroule en Norvège, soit que le narrateur, heureux, va faire un long voyage, avec taxi, file indienne à Roissy et incidents techniques sur le charter.

Pour l'heure, c'est donc le suspense...

En outre, nous avons d'ores et déjà la confirmation que le héros se couche tard, à moins qu'il ne s'agisse d'une marmotte, laquelle va alors, nécessairement, rencontrer Bill Murray.

Notons l'utilisation moderne de l'adverbe "pratiquement", au sens de "presque". Si j'avais un minimum de culture, je trouverais une jolie formule barthienne (rien à voir avec le fils Simpson). Je vais chercher dans mon Gradus...

Bref, Mister le héros a des valises au pied du lit, et d'autres sous les yeux (remarquez l'originalité de la diaphore)...

02 décembre 2007

Florian ZELLER, de F à Z [1]

A la façon de Roland BARTHES, la culture et l'intelligence en moins, j'ose m'attaquer à un chef d'oeuvre de la littérature française: "La fascination du pire", de Florian ZELLER. L'analyse sera terminée vers 2018.

Commençons.

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"Au moment où le réveil a sonné, j'ai regretté d'avoir accepté ce voyage".

Cette phrase d'accroche nous plonge dans l'action immédiate. Il s'agit d'un "moment", d'un instant. L'auteur pose sa plume comme un point. Le point de départ. Nous savons déjà que nous ne nous traînerons pas dans un roman nostalgique, orientaliste ou hypothyroïdique, mais que nous bondirons dans une œuvre moderne, beigbederienne, anti-durassique, dans une œuvre frénétique et vitaminée.

Et ce n'est pas n'importe quel moment, c'est LE moment ! Celui du battement d'aile de papillon qui va provoquer une aérophagie violente à un quelconque dictateur d'opérette, ou libérateur au pif enfariné.

Et ce moment, c'est celui où un appareil, diabolique mais para-ANPE, le réveil, entre en action. Ce n'est pas le héros qui se gratte, c'est une mécanique froide qui sonne la charge héroïque dans l'action. Nous allons dévaler vers un champ de bataille couvert de péripéties croisant le fer d'une cinématique textuelle barbare et j'adore tirer à la ligne en me perdant dans une logorrhée irrépressible.

Pour résumer: le ding dong du réveil donne le LA.

Oui, me direz-vous (si vous daignez m'adresser la parole), mais zaprès ?

Ben après c'est foutu. Y'a du bobo dans l'air (comme aurait pu le chanter Souchon). On imagine déjà le héros-narrateur larvé dans son lit en 160, blafard, les paupières gonflées d'une soirée trop arrosée, trop tactile, trop flambeuse (à défaut d'être flamboyante). Et on découvre son pavlovisme freudien, le mental déformé par des années (des mois) d'analyse supraculopétomane. Le regret d'avoir accepté un voyage...

Nous imaginons déjà l'effort engendré par l'acceptation d'une pollicitation dans les locaux bariolés (mais chics) d'une agence de voyage du 8ème. Aller promener son humanité au milieu d'autochtones non francophones, quelle épreuve... Sans parler de ce contact forcé des autres passagers et du personnel au sol.

Le héros avait donc accepté. Belle âme... Il avait accepté un voyage qu'on imagine fondé sur de troubles ou pour le moins sur de complexes desseins, un renvoi d'ascenseur, une dette de jeu, un petit arrangement entre amis...

Mais le héros regrette déjà. Sans doute, le double effet Casio: 1) Je te réveille. 2) Je te mets de mauvaise humeur.

Ne nous leurrons pas, cependant: Le héros va regretter mais il ne reculera pas devant l'aventure. Car il sait bien que l'éditeur n'aurait pas accepté un roman de trois lignes...

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Ce premier jet analytique (rien à voir avec l'analyse des jets) est directement inspiré de l'étude d'Eve Lisbon, parue dans le Skyrock-Diplomatique en 2006...

(à suivre)

21 novembre 2007

Guy BEDOS, irremplaçable dinosaure

medium_BEDOS_Guy_-en_cours_copie.2.jpgJ'aime bien, voire beaucoup les humoriste actuels.

Muriel ROBIN et sa surexcitation névrotique contagieuse, Pierre PALMADE et son surréalisme du quotidien, Gad ELMALEH et sa subtilité dans l'humour de situation, Michel BOUJENAH et son émotion qui prend aux tripes, Florence FORESTI et son faux côté irréfléchi, Jean-Marie BIGARD et son bon sens camouflé dans une vulgarité réfléchie, Édouard BAER et sa poésie lunaire, Laurent BAFFIE et son intelligence de l'à-propos, Les Nuls et leur joyeuse anarchie, Chevalier et Laspalès et leurs dérives syntaxiques, Dany Boon et sa naïveté percutante, Jamel DEBBOUZE et son immense talent d'improvisation, Éric et Ramzy et leur espièglerie réconfortante, Kad et Olivier et leur mordant, Michel MULLER et sa déconnade tranquille mais efficace, Benoît POELVOORDE et son Monsieur Manhattane hilarant, les Robins des Bois et leur mauvais goût communicatif, François ROLLIN et son pédantisme décalé de haute volée, Élie SEIMOUN et sa charge affectueuse contre les recalés de la vie, SMAÏN et sa sincérité, Michaël YOUN et son génie, Guy CARLIER et ses boulets rouges malgré tout sensibles...

Je les aime bien, donc, et parfois beaucoup, mais je dois reconnaître qu'actuellement, hormis les Guignols de l'Info, les humoristes ayant le courage de rentrer dans le lard des puissants (politiques notamment) ne sont plus légion.

Il existait autrefois des gens comme COLUCHE ou Pierre DESPROGES...

Il a failli exister quelqu'un comme DIEUDONNÉ, avant qu'il ne fasse plus rire (quel gachis). Encore qu'on peut toujours espérer voir un jour Thésée revenir des enfers...

Il me semble que Guy BEDOS est un dinosaure irremplaçable, et c'en est presque tragique dans le monde instable actuel.

Il existe certes des gens courageux, comme Philippe VAL qui n'hésite pas à défendre une seconde les caricaturistes, mais combien y a t'il de lecteurs pour Charlie Hebdo, en comparaison des téléspectateurs de prime time...?

Guy BEDOS lance des piques tous azimuths, et même s'il est parfois désabusé, ses tirs font toujours mouches. Et il a un énorme avantage, il a une pensée politique. On n'est pas obligé de partager ses idées, mais ses revues de presse sont vitales, et son humour décapant est rassurant dans un monde à venir chargé de compromissions et fasciznation du pire.

Chapeau, Monsieur BEDOS.

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Dessin ci dessus fait par moi même, sous le pseudo Kzerphii TOOMK, d'après une photo des Studios Harcourt, publiée dans le numéro de Reporters Sans Frontières de cette année.

17 novembre 2007

Barbarian Age (court-métrage), par le CNVRD

19:30 Publié dans Cinéma, Comédiens, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ciao

23 octobre 2007

Marie TARTOIS (Speed Painting) par Kzerphii Toomk

Durée réelle: 1h00

Marie TARTOIS, petite-fille d'Emile ZOLA, a grandi près des corons arrageois. Elle a suivi ses études au Collège Céhèssa. Puis elle a créé la revue des scouts "Cheftaine à la place du Cheftain".

Elle est ensuite entrée à l'Ecole Normale Supérieure des Animateurs de Radio. Elle a débuté à la télé en 1949 auprès de Pierre TCHERNIA et Pierre DESGRAUPES, puis, à la radio, elle a assisté José ARTHUR, Pierre BOUTEILLER, Zappy MAX, Lucien JEUNESSE, Jacques CHANCEL, Julien DELLI FIORI, Philippe BOUVARD, Philippe MANOEUVRE, Max MEYNIER, Gérard KLEIN, Stéphane PAOLI, Jean-Pierre ELKABACH, Jean-Louis FOULQUIER (Vive les Francofolies), Ménie GREGOIRE, Laurent RUQUIER, Julie, Maryse GILDAS, Harry ROSELMACK, Anne GAILLARD, Doc... On l'a entendue sur Radio Mistral, à Aix-en-Provence en 1982 (avec Caroline), à la TSF avec Jean NOHAIN, et sur Radio-Londres, avec le Général. Bref une bien belle carrière, avant qu'elle ne rejoigne Monsieur DIFOOL sur Fun-Radio puis sur Skyrock.

Accessoirement, elle est bien jolie.

Précision: CamstudioFr est un logiciel gratuit et très simple à utiliser (le lien pour le télécharger est sur un article précédent). Il faut éviter la version 2.1 plus perfectionnée mais qui bugge pas mal et qui n'est qu'en anglais. Photoshop Elements est un logiciel payant mais il est parfois livré avec certains ordis ou appareil photo numériques (ce qui a été mon cas). Photofiltre est gratuit et remplace Photoshop sans problème. Il y a aussi d'autres logiciels gratuits: The Gimp, PaintShop (chercher sur Google pour les liens de téléchargement), et bien sûr MsPaint (livré avec Windows) avec lequel j'ai fait le dessin de Bill KAULITZ.

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La vidéo du shooting ayant amené à la photo de Marie TARTOIS:
http://fr.youtube.com/watch?v=iHO-f4TtKj8

15 octobre 2007

Le petit barbier juif

medium_Le_Dictateur.jpg Adenoid Hynkel est la caricature d'Adolph Hitler, incarné par le grand Charlie Chaplin.

Sa ressemblance avec un petit barbier juif va conduire ce dernier à prononcer un inoubliable discours en faveur de la paix.

Le film est sorti le 15 octobre 1940.

Le monde a bien changé depuis...

Ah ouais?

J'ai surtout l'impression que des petits hitler ont vu le jour un peu partout dans le monde, qu'ils sont ou vont être dotés de l'arme nucléaire (grâce à la bienveillance lucrative de certains), sous le regard indifférent de l'humanité. En 1933, les nazis se répandaient sur le monde. S'alliaient avec la Russie, s'installaient aux Etats-Unis (on a oublié qu'ils ont même pu remplir des stades aux USA lors de leurs manifestations de masse).

Outre les actuels et futurs dictateurs, il serait temps de s'interroger sur la mise en place d'un système général d'atteinte aux libertés, que ce soit techniquement, spirituellement, moralement, administrativement et juridiquement.

La lutte contre le totalitarisme doit être constante.

Quand un véhicule fonce sur un mur, le coup de volant ne se donne pas après l'impact.

Bonne semaine à tous.

12 octobre 2007

Mini lecteur...

01:15 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Vidéos

10 octobre 2007

Sébastien CHABAL (Speed Painting) par Kzerphii Toomk

medium_CHABAL_Sebastien_by_Kzerphii_Toomk_copie.2.jpgOn peut envisager la Chabalmania comme un épiphénomène, comme un de ces hasards médiatiques et chaotiques. Chabal symboliserait une France forte, arrogante, à l'inverse de ce qu'elle est devenue sur certains plans de la scène internationale...

Ce côté gros ours, pourfendeur gaulois, chauvin et stoïque, a quelque chose d'impressionnant.

Mais bon, il faut quand même observer que Chabal est avant tout un très bon joueur de rugby, malin, ayant su se choisir un look qui devait manquer au paysage de l'Ovalie, depuis Jean-Pierre Rives notamment. Un contraste intéressant avec les éphèbes guazziniens...

Chabal c'est le courage et la combativité. Ou l'image que l'on veut en avoir.

Sa légende comme celle de ses copains du XV (ou du XXX selon l'angle de vue) est en voie de construction. Cela tient à deux victoires à venir, face à deux des trois A.

Le dessin ci-contre a été fait sur tablette graphique Wacom A6, avec Photoshop Elements 3.0 et CamstudioFr 2.0.

La vidéo est le speed painting afférent.

Et comme auraient dit les Branquignols, "Allez France".

"Allez les petits!", pour reprendre l'expression de Roger Couderc qui commente les matchs sur son petit nuage ovale... 

 

03 octobre 2007

José BOVÉ, rebelle gaulois (Dessin de Kzerphii Toomk)

medium_BOVE_José_by_Kzerphii_Toomk_copie.jpgJosé Bové, de son vrai nom José Bovétorix, est né le 11 juin 72 (av.JC), à Talence, en Auvergne, au carrefour de la voie romaine Via Aurelia et de la voie celtique Via Campesina.

Son père appartenait à l'origine à la tribu des Belges, vivant aux frontières de l'Empire.

La famille Bovétorix a vécu longtemps au Vinland, près de Bercae-Lae. Puis le jeune José a suivi des études dans un établissement religieux, au sud de Lutèce, avant d'en être exclu. La légende ne dit pas s'il jurait par Jupiter et par Mercure (voire par Minerve).

Il entre ensuite dans une école préparatoire de Burdigala.

Il milite contre le militarisme romain, et notamment contre la guerre des Gaules. On ne sait d'ailleurs toujours pas si c'est lui ou Bryan Lahife qui a écrit "Romans go home" sur les murs de la place des Quinquonces.
N'intégrant pas les Légions Romaines, il est poursuivi comme déserteur, et se rend au delà de l'Indus, au sud de la Bactriane, pour y rencontrer des peuplades étranges. Peut-être croyait-il avoir alors rejoint le Vinland par l'Est...

Toujours recherché par l'armée romaine, il se cache dans une tribu d'agriculteur, puis va travailler ses déclinaisons latines, avec la formule de Marc-Aurèle: "Gardarem Lou Larzacum".

Il protège alors le futur roi de France (futur nom de la Gaule), Francesco Mitterrandum, que tentaient d'occire quelques fanatiques de la lointaine Candy (ah, le fameux petit parchemin rouge qui a influencé tant de sages gaulois, en cette époque troublée...).

Il élève ensuite des sangliers dans les collines arvernes, et fabrique du Roquefort.

Il se rend dans les mers lointaines, sur une galère phénicienne, "Verdum Pax", pour empêcher que des érudits ne fassent trembler la terre au moyen de formules magiques (inventées autrefois par Albertum Einsteinae, et Maria Curiae).

La célébrité arrive lorsqu'il démonte un temple breton installé au sud du Pays Arverne, à Amiliavum, et dédié aux orgies où l'on trempait des tranches de boeuf dans de l'huile bouillante, avant de les glisser entre deux tranche de pain.

Puis il mène certains combats en essayant de rassembler les tribus gauloises, puis des tribus plus lointaines.

Sur la Via Campesina, il rencontre Jack Nicholson, avec lequel il évoque les techniques d'infiltration dans l'Empire.
 
Il se rend aussi en Palestine. Ce qui lui vaudra quelques mésaventures. Et il ne s'agissait pas alors d'une quête arthurienne, malgré ses origines celtiques.
 
José Bovétorix va également connaître les géôles romaines après avoir détruit le temble Maquus Donaldiam, et coupé du blé magique, planté en Gaule par l'apprenti Mickey Monsantum, et protégé par les Compagnies Romaines de Sécurité.

Enfin, il tente de devenir chef des tribus gauloises, mais n'y parvient pas, ayant face à lui une Walkirie, un factotum et un guerrier hunnique.

Sa moustache fleurie est désormais célèbre.

On peut lire ses mémoires dans le livre "Rebel with many causes".

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Le dessin ci-contre a été réalisé par Kzerphii Toomk, barbare phocéen, sur tablettum graphicum Wacom (A6), avec Photoshopum Elementsum 3.0 et CamstudioFr 2.0.

La vidéo est le speedum paintingum afférent.

L'humour du présent article est garanti 100% gaulois (tendance Jean Amadou et Robert Lamoureux), et sans OGM.


02 octobre 2007

LayGeba

30 septembre 2007

Nicolas SARKOZY (Speed Painting)

29 septembre 2007

Rachida DATI (dessin de Kzerphii Toomk)

medium_DATI_Rachida_by_Kzerphii_Toomk_2007_09_28.jpg

Rachida DATI est née le 27 novembre 1965 dans un petit village bourguignon.

Après de longues études de droit et d'économie, elle entre chez Elf-Aquitaine en 1987, puis chez Matra-Communication en 1990 (service d'audit).

Elle collabore avec Jacques ATTALI, au sein de la BERD, en 1993.

En 1994, elle est à la Lyonnaise des Eaux, puis de 1995 à 1997 elle est conseillère au Ministère de l'Education Nationale, en qualité de juriste.

Admise sur titres, elle intègre l'Ecole Nationale de la Magistrature de 1997 à 1999.

Elle occupe différents postes, de BOBIGNY à EVRY, en passant par PERONNE, puis rejoint très vite le Ministère de l'Intérieur en 2003,en qualité de conseillère de Nicolas SARKOZY.

Elle fait un passage au Conseil Général des Hauts de Seine, puis retourne au Ministère de l'Intérieur, avant d'adhérer à l'UMP puis de devenir en juin  2007 Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

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Le dessin ci-contre a été réalisé sur tablette graphique (Wacom A6), avec les logiciels Photoshop Elements 3.0 et CamstudioFr 2.0, sous le pseudonyme de Kzerphii Toomk.

Un speed painting a été enregistré. Il peut être visionné, également ci-contre. 

27 septembre 2007

Cindy SANTOS (animation 2D dans une animation 3D)

25 septembre 2007

Animation dans une animation (3D)

Création nocturne d'une animation 2D dans une animation 3D, avec Moray et Povray...

Images diverses

Images variées provenant de mon blog skyrock, autre espace de bavardage numérique...

 

20 septembre 2007

Orchidée

00:19 Publié dans Dessins, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Orchidée, Fin

 
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