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03 octobre 2007

José BOVÉ, rebelle gaulois (Dessin de Kzerphii Toomk)

medium_BOVE_José_by_Kzerphii_Toomk_copie.jpgJosé Bové, de son vrai nom José Bovétorix, est né le 11 juin 72 (av.JC), à Talence, en Auvergne, au carrefour de la voie romaine Via Aurelia et de la voie celtique Via Campesina.

Son père appartenait à l'origine à la tribu des Belges, vivant aux frontières de l'Empire.

La famille Bovétorix a vécu longtemps au Vinland, près de Bercae-Lae. Puis le jeune José a suivi des études dans un établissement religieux, au sud de Lutèce, avant d'en être exclu. La légende ne dit pas s'il jurait par Jupiter et par Mercure (voire par Minerve).

Il entre ensuite dans une école préparatoire de Burdigala.

Il milite contre le militarisme romain, et notamment contre la guerre des Gaules. On ne sait d'ailleurs toujours pas si c'est lui ou Bryan Lahife qui a écrit "Romans go home" sur les murs de la place des Quinquonces.
N'intégrant pas les Légions Romaines, il est poursuivi comme déserteur, et se rend au delà de l'Indus, au sud de la Bactriane, pour y rencontrer des peuplades étranges. Peut-être croyait-il avoir alors rejoint le Vinland par l'Est...

Toujours recherché par l'armée romaine, il se cache dans une tribu d'agriculteur, puis va travailler ses déclinaisons latines, avec la formule de Marc-Aurèle: "Gardarem Lou Larzacum".

Il protège alors le futur roi de France (futur nom de la Gaule), Francesco Mitterrandum, que tentaient d'occire quelques fanatiques de la lointaine Candy (ah, le fameux petit parchemin rouge qui a influencé tant de sages gaulois, en cette époque troublée...).

Il élève ensuite des sangliers dans les collines arvernes, et fabrique du Roquefort.

Il se rend dans les mers lointaines, sur une galère phénicienne, "Verdum Pax", pour empêcher que des érudits ne fassent trembler la terre au moyen de formules magiques (inventées autrefois par Albertum Einsteinae, et Maria Curiae).

La célébrité arrive lorsqu'il démonte un temple breton installé au sud du Pays Arverne, à Amiliavum, et dédié aux orgies où l'on trempait des tranches de boeuf dans de l'huile bouillante, avant de les glisser entre deux tranche de pain.

Puis il mène certains combats en essayant de rassembler les tribus gauloises, puis des tribus plus lointaines.

Sur la Via Campesina, il rencontre Jack Nicholson, avec lequel il évoque les techniques d'infiltration dans l'Empire.
 
Il se rend aussi en Palestine. Ce qui lui vaudra quelques mésaventures. Et il ne s'agissait pas alors d'une quête arthurienne, malgré ses origines celtiques.
 
José Bovétorix va également connaître les géôles romaines après avoir détruit le temble Maquus Donaldiam, et coupé du blé magique, planté en Gaule par l'apprenti Mickey Monsantum, et protégé par les Compagnies Romaines de Sécurité.

Enfin, il tente de devenir chef des tribus gauloises, mais n'y parvient pas, ayant face à lui une Walkirie, un factotum et un guerrier hunnique.

Sa moustache fleurie est désormais célèbre.

On peut lire ses mémoires dans le livre "Rebel with many causes".

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Le dessin ci-contre a été réalisé par Kzerphii Toomk, barbare phocéen, sur tablettum graphicum Wacom (A6), avec Photoshopum Elementsum 3.0 et CamstudioFr 2.0.

La vidéo est le speedum paintingum afférent.

L'humour du présent article est garanti 100% gaulois (tendance Jean Amadou et Robert Lamoureux), et sans OGM.


28 juillet 2007

A la mémoire de Ioana, alias Bugwoman

medium_lucia2.jpg
Je viens d'apprendre avec tristesse la disparition de Ioana, alias Bugwoman, alors que je venais juste de la saluer sur un autre blog.
 
Toute son histoire est ici:
 
 
Une pensée pour elle... 
 
 

26 juillet 2007

Croissance économique et justice sociale

medium_Honor_C3_A9_Daumier_-_Le_Wagon_de_troisi_C3_A8me_classe.jpgPour faire simple, partons de l'image populaire de la part de gâteau. Nous avons tous faim. Donc, nous voulons natu-rellement avoir une part de gâteau plus grande. Pour cela, il existe deux techniques, soit le gâteau est plus grand et la part va forcément augmenter, soit le gateau ne grossit pas, et il faudra alors prendre une fraction plus grande du gâteau, au détriment des autres convives.

La tragédie de l'humanité réside ici.

Le nombre de convives n'a cessé d'augmenter, le gâteau a grossi mais pas assez vite. En outre, certains convives prennent de grosses parts au détriment de ceux qui mangent des miettes.

La compétitivité, c'est l'art de se battre pour obtenir la plus grosse part possible. La compétitivité se diversifie entre plusieurs techniques: acharnement au travail pour avoir une meilleure formation professionnelle, et dont les meilleurs postes, et donc les postes les plus rémunérés, acharnement ensuite pour travailler le plus possible, à la manière du camarade Stakhanov, sui sublimait avec son marteau-piqueur. D'autres techniques sont plus subtiles, notamment le relationnel de faveurs (les réseaux d'entraides et les marches-pieds, les petits coups de pouces et les renvois d'ascenceur, la ploutocratie, la nomenklaturattitude...etc), les coups bas, la tromperie, le vol, le lobbying...etc

Bref, le gâteau garde la même taille mais chacun se débat pitoyablement pour grignoter sur la part de son voisin.

Pour que la métaphore soit complètement, concevons un gâteau qui se reconstitue au même rythme que sa vitesse de consommation... Puisque le travail produit des richesses (du gâteau) qui seront consommées (par les convives).

Quand le gâteau devient minuscule, en période de crise économique, les tensions grandissent entre les convives, et tout est bon pour survivre.

En tout état de cause, les convives sont parqués par groupes (nationaux, religieux, communautaires), groupes dirigés parfois par des dictateurs de paille qui négocient avec les groupes puissants pour mettre la main sur les parts des membres desdits groupes, et se redistribuer de beaux morceaux. Les membres du groupes crèvent de faim, le dictateur se remplit la panse et renvoie du gâteau à ses complices plus riches (allusion balourde, ici, à l'exploitation des richesses des pays "en voie de développement").

Inutile de préciser ici, que la philosophie de chacun de nous va fluctuer entre un mutualisme proudhonnien, un égalitarisme marxien, un libéralisme hayekien, un communautarisme ghettoïste, ou tout autre mode de conception économico-sociale du monde. Chacun gère ses valeurs comme il le veut, comme il peut.

Reste ensuite à examiner l'hypothèse où le gâteau va grossir. La fameuse croissance économique !

Or, il doit être observé que pour fabriquer le gâteau il faut tirer sur les ressources naturelles de la planète (mines de farine au Zaïre, forêts d'oeufs en Amérique latine...etc), donc mettre en péril l'avenir, il faut polluer la même planète (coquilles radioactives, tubes de chocolat vides...etc), obscurcir le ciel de déchets satellitaires (syndrome de Prométhée)...etc.

Or, la croissance est prônée comme un dogme absolu, et ses effets pervers croissent avec l'augmentation du nombre de convives qui ont de plus en plus d'appétit.

Mais pendant que certains se gavent et que d'autres n'ont pas le temps de réfléchir, trop occupés à survivre pour certains, la situation s'aggrave.

Bref...

En tout cas, j'ai vu un bout d'un film de Marco Ferreri, "la Grande Bouffe"...

Et faut que j'attaque mon régime avant l'été...

Zut, trop tard.

 

19 juillet 2007

Robinet du temps (physique péremptoire)

medium_Harold_LLOYD.2.jpg
Depuis que le Big Bang a rassuré les bigots en redonnant tout son lustre à l'idée d'une création de l'univers, voilà qu'on voudrait que le temps ait également eu un début.

Avant même de dire ce qu'est le temps (la fameuse quatrième dimension), il faut simplement rappeler que la science actuelle considère que le temps s'écoule plus rapidement dans un système de forte gravité.

Or, les physiciens ne se préoccupent pas de savoir que l'instrument de mesure du temps est lui-même affecté par la gravité.

Il semblerait que les scientifiques confondent "temps" et "vitesse".

La vitesse n'est que la mesure du temps écoulé entre deux événements (ou phénomènes) liés l'un à l'autre par un phénomène de causalité.

Par exemple, le vieillissement du corps humain est un phénomène impliquant un enchaînement de faits.

Or cet enchaînement se déroule plus vite sur Terre que dans l'espace.

D'où la fameuse théorie des frères jumeaux qui ne vieillissent pas à la même vitesse lorsque l'un reste sur Terre et l'autre par faire une ballade de plusieurs années dans l'espace, à grande vitesse.

Le temps s'est écoulé à la même vitesse pour chacun, mais les processus de vieillissement ont été accélérés pour celui resté sur Terre. A l'instar de celui dont les cheveux deviennent brutalement blancs à la suite d'une frayeur intense.

Par ailleurs, si le temps est immuable, et que la causalité entre les phénomènes naturels est par conséquent éternelle, il n'y a aucun début. Le Big Bang n'est qu'un événement consécutifs à d'autres. Le temps n'était pas sur les startings blocks.

Le néant n'a pas engendré l'univers...


Et moi, j'arrête de boire.

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